À qui profitera l’Alliance ?

L’Alliance profitera à toutes et tous!

Aux travailleuses et travailleurs

L’Alliance vise l’amélioration des conditions de travail salariales et normatives des travailleuses et des travailleurs du communautaire. De meilleures conditions permettraient notamment de réduire le stress lié aux finances personnelles et à la maladie et d’accéder à une retraite décente.

Aux organismes communautaires, aux directions et aux conseils d’administration

Les gains que fera l’Alliance auprès des gouvernements auront des répercussions positives sur la gestion interne des organismes et sur les services et activités de l’organisme. En effet, des meilleures conditions de travail amélioreront le climat de travail, la stabilité des équipes et la rétention du personnel. Pour les directions d’organismes, ce sera une grande économie de temps et d’énergie.

D’ailleurs, le milieu communautaire est et sera affecté, comme plusieurs secteurs d’emplois, par la pénurie de main-d’œuvre que l’on observe au Québec. On peut penser que de meilleures conditions de travail permettraient une plus grande attraction et une meilleure rétention du personnel.

Aux regroupements

Les regroupements régionaux et nationaux pourront se concentrer davantage sur leur mission, le financement à la mission et le soutien à leurs membres. L’Alliance sera un allié supplémentaire dans la lutte pour un meilleur financement puisqu’il sera impossible d’améliorer les conditions de travail sans améliorer le financement.

À la communauté

Comme le souligne Jean-Pierre Deslauriers, auteur du livre Travailler dans le communautaire*, « les employés qui profitent de meilleures conditions de travail sont plus en mesure de donner un rendement accru et de mieux travailler avec la communauté ».

Vouées à la pauvreté?

Bien qu’ayant souvent la « vocation », les travailleuses et les travailleurs du communautaire méritent d’être reconnus pour leur travail et d’être soutenus en conséquence. On fait souvent le parallèle entre le « missionnariat » des travailleuses du communautaire et les communautés religieuses. Pourtant, les religieuses qui ont donné leur vie pour aider les plus démunis sont soutenues toute leur vie par leur communauté, même quand elles ne sont plus en mesure de travailler, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour les travailleuses du communautaire. Leur vocation les mène dans bien des cas à une retraite sous le signe de la pauvreté.

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